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ça va s'équilibrer et c'est vous qui allez refroidir. Or, quand vous avez froid, le corps va essayer de maintenir la température en brulant les réserves de graisse. Et qui dit bruler, dit oxygène, et qui dit oxygène dit respiration. Trop.

Voilà !

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Ha, j'ai oublié un truc. Comment arrive un arrive un essoufflement ?
- On a palmé contre un courant fort (il faut pas, il y a d'autres façonsde faire), ce qui demande un gros effort et donc, de l'air, beaucoup et vous oubliez dans le processus de bien expirer à fond
- Le froid. Vous faites 37°, même dans une mer à 30°, c'est pas vous qui allez réchauffer la mer, or principe de thermo de base, quand il y deux trucs de températures différentes ...

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Cyco a partagé

Donc, quand ton pouêt est cité tu ne reçois pas de notif. Ah. C'est dommage parce qu'il était bien joli ce repouêt.

Bon, je vais essayer de finir ma nuit. Pour la suite : la panne d'air !

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sept, on retourne au bateau (ou sur la côte si on est parti de la côte) en palmant comme des cons. A noter qu'une fois remontés, la panique de la personne essoufflée est finie, donc on peut se relaxer un peu (mais juste un peu) le temps d'arriver en sécurité. Si ça a été bien géré, ça s'arrête ici. Pas de secours à appeler.

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six, on termine la remontée. On met la personne essoufflé sur le dos et on gonfle son gilet de plongée, s'il lui reste de l'air sinon on gonfle le sien à fond et on bricole pour essayer de gonfler le sien. On ne lui retire PAS le détendeur de la bouche ! Pourquoi ? Parce qu'une mer c'est pas toujours calme et qu'on veut pas qu'en plus, il nous fasse une noyade à la con !

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On le gonfle avec son détendeur de secours et on tient la ficelle. C'est assez grand un fois gonflé, et ça permet de signaler aux bateaux qu'il y a des plongeurs en dessous et qu'ils sont en galère... comme des galériens ! Ça permet de signaler à notre bateau de plongée qu'on a un problème sérieux et qu'on a du remonter n'importe où !

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cinq on remonte et on continue toujours à dire à la personne en essoufflement d'expirer à fond. A 3 mètres de profondeur, on s'arrête et on sort ... le parachute !
Ho je vous vois venir ... "Mais le parachute c'est pas pour la plongée TEKON LOL". Alors oui, c'est pas le parachute aérien ... c'est ce truc là :

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S'il y a un ou plusieurs paliers, on prend toujours, le plus contraignant. TOU-JOURS ! Pourquoi ? Tout simplement parce que les plongeurs n'ont pas forcément été exactement à la même profondeur durant le même laps de temps. Suffit par exemple qu'un plongeur soit resté plus longtemps que vous à regarder des langoustes sous un récif ... et ça change sa plongée par rapport à la votre. Et puis les ordinateurs ont des algorithmes différents aussi ...

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Quatre, on regarde TOUS les ordinateurs de plongées, elles sont en forme de montres, elles indiquent la profondeur où on est, si on doit faire des pallier de décompressions (et parfois, l'heure ... mais pas toutes, faut dire que généralement on s'en tape un peu sous l'eau) et elles peuvent vous aider dans votre remontée assistée, elle vous dit si vous allez trop vite (il faut pas, surpression pulmonaire toussa).

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Trois, on prend son manomètre ; qui indique la pression de l'air restant dans la bouteille, on part avec 200 bars, quand on tombe à 0 ... bah ... y a plus d'air ... ; et on surveille comme le lait sur le feu qui sonne à la porte avec des amis à diner sous la douche ! 'fin on surveille quoi, le but est d'éviter la panne d'air.

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Alternative à une main : tous les doigts repliés en poing, sauf le pouce, levé, vers le haut : 👍
Ce signe ne veut pas dire "OK" mais "on remonte" et donc : fin de plongée.

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On annonce dans le même temps la fin de la plongée. Signe sous l'eau : les deux mains tendues, avant bras croisés au niveau des poignets (oui, tout en tenant la personne, on se démerde comme on peut). Quand on annonce la fin de la plongée en mode normal quand tout va bien, c'est donc ça :

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(j'ai dit au niveau de la poitrine, mais osef en vrai, il faut surtout que la personne le voit)

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On rappelle à la personne qu'il FAUT EXPIRER, A FOND ! Signe sous l'eau : main au niveau de la poitrine, paume vers vous, annulaire (le doigt de la bague de prison, heu de mariage*) et auriculaire repliés contre la paume, pouce contre l'indexe et enfin on fait des petits cercles avec les doigts qui restent (l'indexe et le majeur donc). Bon, ok il est un peu compliqué celui là, donc voilà :

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Alors que faire ? En premier lieu il va falloir agir vite ! Très vite ! Un, on tient la personne qui fait l'essoufflement, on se stabilise dans l'eau et on le retient. Comme je vous l'ai, la personne va vouloir remonter vite. Deux, on appelle le reste la palanquée (les autres plongeurs du groupe), dans le même temps on essaie de calmer la personne. Signe sous l'eau : main (gauche ou droite qu'importe) paume vers le bas et on monte et descend la main.

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Avant de continuer, notez que la TRES grande majorité (quasiment tous en vrai) des cas d'essoufflements se termine très bien, même en cas de panne d'air (je reviendrai dessus juste après). On remonte de manière sûre, on retourne au bateau ou sur la côte et on rentre. Pas d'urgences, pas de catastrophes. Mais parfois on cumule avec autre accident, comme la décompression ou la noyade, ce cumul s'appelle un suraccident.

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