A la place il aligne son armée sur le côté, en position d'attente, histoire de soutenir Fidenae et Veii s'ils gagnent, et Rome si par hasard elle l'emporte à deux contre un.
Stupeur chez les Romains. Keskispas ? Pourquoi leurs alliés se rangent pas à l'endroit prévu ?
Tullus, qui a tout compris, s'écrie assez fort pour être entendu des premiers rangs latinophones de Fidenae :
– No soucaïe ! C'est mon ordre, les Albains vont attaquer Fidenae par l'arrière !
Ses troupes rassurées, il attaque.